Arkham Asylum

Arkham Asylum
J'arrivai à l'entrée de l'asile d'Arkham. Il y avait quelques gardiens autour de moi. J'étais dans une camisole de force et je voyais ce bâtiment corrompu par les années passées. Du moins, faire un séjour de cinq mois à l'intérieur de ces murs, me satisfaisais grandement. Ma démarche était un peu misérable. Le soleil éclaira ma chevelure verte et les rayons du soleil transpercèrent mes yeux rouge vif. Les gardes exerçaient une légère pression sur mes bras. Leur main si massive a bien laissé quelque marque sur mes bras. À présent, je franchis le premier grillage d'Arkham. Je sentais que maintenant, les nouveaux schizophrènes allaient être après moi. Cela va être assez agréable. Dans le sens de protection, car eux sont seul et la crainte sa leur connait. Je pense à cet endroit, la vie et le sang. Je serai incarcéré dans une salle appelé l'isolement. Dans cet endroit, il faut rester serein, sinon la mort vous appelle. Pour un schizophrène, au niveau élevé et qu'il n'est pas conscient de ses actes. Il s'approche du délire et de la mort. Quand certains savent qu'ils vont à l'isolement. Un des gardes leur injecte une quantité X de morphine. Pour qu'il puisse leur mettre la camisole.

Vu
que je ne tarderai pas à entrer dans l'asile. Je me remémorais les bons souvenirs de Gotham. La fois où j'ai agressé sexuellement et poignardé cette jeune dame dans le bâtiment. Elle paraissait si bien à l'intérieur d'elle. Son état d'âme fut troublé en me voyant. Je crois qu'elle a failli échapper à mes griffes. Quoi ? Elle marchait sur le trottoir avec ses sacs du supermarché. Elle n'a pas voulu collaborée avec moi. Je l'ai regardai droit dans les yeux, puis je lui ai dis d'un ton menaçant.

- Si tu ne
me donnes pas ton argent et ta montre ? Je vais faire des rondelles de viande bien fraîche avec vous ou je verrai en temps et lieu, ce que je prêterai à votre chair.

-Vous êtes
qu'un fou ! Lâchez-moi !

-Quo
i ! Tu m'as dis FOU ! Arrgg... Je ne veux plus t'entendre dire ce mot ! Tu m'as bien compris !

[Elle me fit un oui appr
obateur de la tête. Dans son regard, elle s'avait que sa vie allait se terminer là. J'ai sortie mon poignard de mon veston dans un mouvement de grâce et je l'ai menacé d'avancé dans le bâtiment corrompu qui étaient derrière elle. La lame de me mon couteau était bien effilé. La gorge de la victime tressaillait peu à peu à cause de ma lame, les sacs d'épicerie tombèrent devant la porte de ce bâtiment infesté. Elle cherchait une solution pour m'échapper mais c'est moi le maître de cette situation. De peine, elle avait du mal à avaler. Elle me supplia de ne lui faire aucun mal. Elle croyait s'en tirer gratuitement comme si cela pouvait être si simple de m'échapper. Dans mes pensées qui ferlèrent, ce n'était que pour ma satisfaction, mon envie et la mort. Elle recula peu à peu sous la menace de mon poignard. Elle flancha de mourir ici puis se mise à fondre en larme.]

(
Je détestais mes victimes quand ils fondaient en larmes ou toute faiblesse qui me faisait enrager.)

-
Ferme ta gueule !

À vrai dire, toute cette mélodie de chaos m'envoûta complètement. C'était le délire absolu. Je lui mis ma main sur sa bouche en l'embrassant dans le cou. Elle recula en suivant mes pas, puis nous arrimes sur le mur. Je fus à présent près de son corps et je sentais que je faisais qu'un avec elle. Elle ne pensa sûrement pas à la même chose que moi. Je continuai le martyre de la touché partout. Ma pulsion de l'agressé était plus forte que jamais.

J
e lui dis à l'oreille, dans toute mon excitation.

- A
rrête de bouger ! Pour que je puisse me satisfaire à ma guise !

[Ell
e n'essaya pas de m'écouter. Ses yeux brun apeuré me charmaient de bien, mon couteau descendait très rapidement vers son corps. Je l'avais saisit de mes mains puissante par le côté de son ventre en essayant de l'allongé sur le dos pour que je puisse me réjouir un peu. Ma victime était à présent sous mon emprise. La peur et la crainte faisaient en sorte, qu'elle en était paralysée. C'est pourquoi que je saisis mon couteau et lui fit quelques lignes sur sa peau. En lui rentrant avec force.]

-H
mmm... le sang coule sur cette peau !
-Ahhh
! Sa... me fait mal. Arrêtée sa !

[
Mais je voyais bien quel aimait ce que je lui faisais, même si elle me criait des sottises. C'est ma tendance sadique et maniaque qui fait tout cela.]

-Tu sai
s quoi ? J'adore faire souffrir les gens dans ton espèces. Lui dis-je en soupirant près de son oreille.
J'en a
vais assez de cette petite humaine. Je la relâchai quelque instant pour y mettre un terme. Toute surprise de mon acte, elle couru à pleine vitesse pour s'enfuir. Mais la pauvre dame était si misérable. Son corps était rendu de la pourriture. On voyait bien qu'il s'était passé quelque chose. Je la poursuivis par derrière. Courant toujours avec mon poignard en main. J'arrêtai sec dans le chemin. Je lui criai au chemin.

-Dis tes adieux !
O_O

[ Je termin
a par lancer mon couteau et sa lui arriva directement dans le milieu du dos. Le coup a été fatal et elle tomba par terre. J'arrivai en marchant à ses côtés et je l'embrassai sur le front comme signe d'adieux ^_^ Je repris mes biens sur elle.]



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L'Asile d'
Arkham était un grand bâtiment assez ténébreux dans le sens que les gens n'étaient pas toujours sympathiques avec les autres, qu'y entrèrent. Je ne visais certainement pas moi, qui étais dur sûr moi-même. Les malades me craignaient avec une peur qui était inoubliable et ils ne s'approchaient même pas de moi. Quand je les regardais étrangement à leurs venus. Il arrivait vers moi... Puis, c'était le chaos qui s'installait.


[Et là, le moment de recul... (>_<) ]

Ce n'était pas de me voir avec
eux qui me déplaisait c'était juste le fait de bien pouvoir les massacrer en toute liberté ^.^ Si je pouvais dire sa comme cela *En toute Liberté*. J''avais une grande manipulation avec les armes blanches, car ils étaient mon âme et au travers de cette couleur argentée je pouvais y voir se sang coulé en douceur d'une lenteur si abjecte.Le soir à Arkham, les cris étaient parfois mortelle en entendent ... Quand, ils dormaient ou s'assoupissaient, ils lâchaient des cris de mort, c'était tellement effroyable à entendre. Mais on s'habituait vite faite à ces cris. Même que, sa devenait vite une chanson pour s'endormir. Mes colocataires de cellules à savoir que mes compagnons de cellule agonisaient dans le coin du mur ... (J'étais mort de rire)

J'avais massacré une coupe
de mes victimes dans ma cellule, parce qu'il me dérangeait trop. Je les avais achevés, c'étais la seule solution qui pouvait être la bonne pour eux. Bref, c'étais ce que j'avais pensé pour leur bien ...

-soupir-

S'il f
allait que j'aille un objet qui pouvait ressembler à un couteau. Ils pouvaient bien faire leur prière, s'ils pouvaient croire en un être supérieur ! Du moins j'espérais qu'il y en avait pour eux, parce que j'étais sans merci envers eux. Comme je l'avais déjà expliqué dans le début auparavant.

.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 10:25

Modifié le mardi 03 mars 2009 19:46

La suite d'Arkham

La suite d'Arkham
Le lendemain matin aux heures d'environ six heure trente, la joure s'annoait très longue, en ce qui concernait moi-me. Les malades commençaient tous à se réveillés affamés, mais, pas sur d'être où s'ils qu'y sont. Car, ils ont à peu près tous perdus la notion du temps dans cette Asile. Ce n'est pas évident de toujours garder le même rythme à l'intérieur de ses murs. De plus aujourd'hui, des nouvelles victimes barqrent dans cette nouvelle atmosphère, qu'ils n'avaient jamais connue auparavant... =) Je me faisais un plaisir de les côtos dans Arkham. Ils étaient tous effrayés de voir des fous comme moi, leur parler comme si je les connaissais depuis de nombreuses anes. Apitoyés sur leur sort ... Ils restèrent près de moi ... Et je pouvais leur faire n'importe quoi!? Bien avant leur arrivé, je suis passé dans l'isolement, pendant une semaine maximum, par ce que les gardes avaient découverts les corps de mes compagnons de cellule, qu'ils transraient pratiquement tous les jours, mais ils se demandèrent <Où est-ce qu'ils ont peu bien pass>. Moi avec ma magnifique intelligence, je les avais mis entre le plancher et le lit où je pouvais mettre mon corps, pour m'assoupir un peu lors de joure merdique ! Alors, c'est là qui ont cide vérifié toute les cellules ... je me suis fais prendre à mon propre jeu sadique. (MDR)Tout simplement, à cause qu'ils mettaient des nouveaux. Je ne pouvais m'empêché de les faire agoniser un peu, juste un peu. Mais c'est plus fort que moi de résister à la tentation de ne pas les faire souffrir, pourtant ce n'est juste de les faire crier un peu. Quelques choses de bien normal, certaines personnes ne diraient pas sa mais moi je suis capable de le dire. HAHAHAHHAHAH ! Je rigolais à chaque coup. C'est là, qu'ils ont décidés de me mettre à l'isolement. N'empêche que je pouvais voir ma Psychiatre Harley n'importe quel jours de ma vie ^^ Supposément, bien que j'aille se propre privilège de cette ...

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:01

Modifié le mardi 07 octobre 2008 20:59

L'isolement

L'isolement
Maintenant, que j'ai passé à l'isolement. Je peux vous décrire comment je me sentais en 4 mur blanc (mettons qu'ils étaient blanc).Et oui, comme je le disais, avant que les nouveaux arrivent, les gardes sont venus avec deux seringues pour me tranquilliser, car ils savent que je suis vraiment quelque chose et alors c'est toujours les précautions et le même tralala qui se passe -_-' ...Ils me regardèrent avec un de cette expression aux visages, tellement fière. Que j'ai regardé à ma droite et ma gauche, s'il y avait pas de quoi de pointue, pour que je l'ais poignard ! ARRG ! C'était plus fort que moi, que je me suis précipité vers l'un des gardes qui avaient une seringue. J'essayai de lui arracher de sa mains, que j'avais presqueussit à atteindre mon objectif .Puis, je tournoyai sur moi-même, en lâchant un Nonnnnnnn!!!! L'autre garde m'avait shooté la dose dans mon corps, que je commençai déjà défiler pour cher prise du garde... Cette morphine qui vous shoot, pour que vous soyez plus tranquille, de toute façon moi je l'apprécie de plus belle. Car je suis tellement habitué!

---
-- 25minutes plus tard -----

...Je
repris peu à peu conscience d'ou j'étais, regardant de haut en bas et de gauche à droite. Ma vision n'étais pas si clair que tout paraissait gris blanc, quand je voyais dans quel état j'étais, il y a sûrement une demi-heure de cela...Bon, je ressaisis mon esprit, s'il pouvait en rester une âme?!??! J'avais la camisole de force à mon dos. Un jour, je leur ferai payé ce qu'ils m'ont fait, me mettre la CF. Oh oui, que je vais leur faire!!Je criais dans tout les sens, pour qu'ils m'entendent << JE VAIS VOUS MASSACRER, VOUS EN CRÉÉE MÊME PAS VOS YEEEEUUUXXX!!!!!!!!>> Merde! Ils me font suer, ARRGGG ...Je vais vous tuées!!! --- Nonnn, tu ne le feras pas même pas (criait ma voix intérieur) Arrgg ....Arrête-moi ça_ (C'est moi qui va te tué, si tu continue à me parlé sur se ton là) Je me parlais à moi-même, depuis une heure! ;o Shit...
Fa
ut savoir, que je tombe parfois dans la parano, pendant quelques instants---Mais passager!
Q
uand, mais quand : Est-ce que tu va t'arter delirer dans l'isolement: ^Me parla ma voix intérieur^
J
e ne délire pas, c'est que je veux faire la peau de ces gardes, tu comprends : Me dis-je moi-même...

Au travers de la petite encadrée de la porte d'isolement, je vis ma Psychiatre (ma folle de moi)...

-ATTENDS MOI!!!! SORS-MOI D'ICI!! Ma jolie
(
Est-ce qu'elle m'entendu? Je ne peux vous dire si vraiment c'était le cas)

-Viens à moi !!! Viens...Je lui parlai contre la fenêtre, qui nous séparaient, moi et elle ----|----
Elle me regarda d'un tel regard ... Je la charmais,me si jtais dans l'isolement. En la regardant, pour qu'elle vienne me détacher pour que je puisse la saisir entre mes mains^^...

# Posté le samedi 26 juillet 2008 12:03

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 19:34

La sortie de mon Isolement ... ^_^ ''

La sortie de mon Isolement ... ^_^ ''
Elle me rendait comptement fou à me parler, au travers de cette fenêtre qui nous séparait... Elle me faisait vraiment délirai. De la prendre dans mes mains, pour que je la mutile de partout, cette Harley attends juste se moment si propice pour que je la saute... mes sens divaguaient de tous les côtés, dans mon esprit, j'y voyais que du sang et des rires, mais le plus c'étais aussi le sexe. Car, j'étais à ses côtés, Mais étais-ce bien elle dans mon esprit? Ceci me porta à confusion. La voix sommeilla en moi qui me disais : Profite de sa naïveté, à elle! Tu le sais que tu es capable de tout faire. De plus, regarde tous ce que tu as fais dans le passé
J'étais hypnotisé par ma voix intérieur qui me poussait à faire se que j'ai toujours voulu pour mon propre bien...personnelle...Ouiiiii?

En effet, Je suis un anarchiste, un génie chimie et le domaine criminelle...Sa me connais. Je n'ai pas d'amis en temps réel, cela ne m'importuneras pas! JAMAIS! Parce que je vis bien avec sa... La mort de simple citoyen qui gagnent leur vies mirables, à ce trou de quoi de bien pour eux... Nonnn!!! Cela n'arriveras pas, je veux qu'ils me ressemblent tous !!

Je suis sortie de ma camisole de force? Non, cela ne ce peut pas! Ce n'est que mon imagination qui difre, elle essaye de me tromper ou me déjouer... Elle ne peut pas me faire cela!!! Je suis plus vite qu'elle??!?!?

--Le
t's Go! Go move! Me cria l'un des gardes vêtu de blanc (Je reviens à mes esprit_ encore sur le choc de m'avoir empor)
-
- Quoi?!?! Je sors, Je sors !!! Je ne vous trust pas !! Vous me regardez comme si je venais de faire de quoi de croche... AAHAHAHAHAHAAHAH...
A
llez vas-y lève toi? Qu'est-ce que tu attends! Allez, ils attendent juste que tu le fasses?! Faire quoi?

-M
ais, tu le sais, cette envie de massacrer. Pense à la dernière personne que t'as... ARRRGGGG!!!!

-Ouah!! Je vais... je vais te...
Alle
r, tu vas faire quoi??? Me tuer? Me faire souffrir? Qu'est-ce que tu attends de moi?
P
our cela faudrait que tu te suicide? O_o' T'aurais même pas le goddzz de le faire? De toute fon, va falloir que tu fasses autre chose que de t'enlela vie?! Comme semer la destruction dans les rues du Centre-ville de... Bon, il faut penser à tout, les plans et les explosiffffs pour mettre un peu d'ambiance dans cette ville, MERDIQUE!!!

-I
l n'y a pas personnes, ils ne sont pas venus me cherché... C'est quoi l'affaire ! Je veux sortir...

-T
u le savais qu'ils ne viendront pas, ils ne t'aiment pas... Crient à l'agonie pour qu'ils se bougent...

-
NONN!! Tu vas m'arrêter sa tout suite... Je ne le ferai pas !

P
endant ce temps, les gardes rôdaient toujours autour de ma salle.
Quand j'entendis cogner à la porte, je croyais que c'étais ma voix intérieur qui me faisait entendre tout sa!

N
on, c'étais ma chance de sortir enfin de ce trou! Mais à l'instant, je vis ma psychiatre... j'étais dans tout mes états ?! Je la regardais, puis je lui dis avec rapidité {Sort-moi d'ic! et vite... Sors-moi de l'isolement!! )
Elle était avec un garde vêtu de blanc - l'homme avait ces précautions avec lui -Au cas où, ou je ne fasse un faux mouvement ;¬) Je ne suis pas prévisible... mais imprévisible =D À leur yeux.
J'étais enjouée, même que, j'étais en extase d'avoir pus sortir à ces côtés de ma jolie psy. Je franchis la...PORTE, cette porte qui me faisait penser à la porte de sortie de cet asile.

Fin de mon souvenir, Dis l'y a une semaine ...

# Posté le samedi 26 juillet 2008 21:48

Modifié le dimanche 12 octobre 2008 18:41

Retour à la réalité

Retour à la réalité
Je suis de retour, en fait c'étais justement pour vous racontez, qu'est ce qui s'avait pas la semaine dernière. Franchement, vous croyez vraiment que je vous aurai laissé pour mis à prix! Comme si c'étais mon genre de faire cela, enfin... (Pour qui vous me prenez) C'est pauvre crétins ne me connaissaient pas encore. Ils étaient si innocent de me les laisser entre mes mains, que je pouvais pensez à quel point, ils étaient tous terrifiés d'être en ma compagnie.


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Comme
s'il pouvait vraiment croire, que je vais leur apporter des biens dans cet asile-là. Cet asile répugne de nombreuses années de ma vie. Tout s'est souvenir m'obsède, tout ce que j'ai pu faire avec quelconque personnes oume penser... Je ne regrette vraiment rien, de ce que j'ai fais ici. Parce qu'avoir passé une partie de sa vie à l'intérieur de ces murs, c'est aussi terrifiant que d'avoir passer sa vie à travailler pour le gouvernement. N'est-ce pas ce que vous pensiez, si vous n'avez pas vécu ce que j'aicu... Croyez-moi, dans un asile ce n'est pas à prendre à la gère. Moi, je ne pense plus comme sa, car j'ai passé à autre chose que de m'apitoyer sur mon sort. Car, ce n'est pas se que je recherche. La plupart des gens sont dans le doute, car ils ne savent pas ce que je veux réellement.

Mmm
m... C'est très confus, se que je suis entrain de vous dire ! On ne s'emmerdent pas trop à vrai dire, c'est pas parce que j'ai mes p'tits nouveaux dans ma ''cellule '' que je suis nécessairement obligé de les faire souffrir. Je ne sous attends rien quand je dis de les rendre encore plus fous qu'ils le sont présentement. Hahahahahah... Sauf que, sa vient à m'énerver quand je suis inactif. Je crois bien qu'ils vont s'offrir à ma collection d'âmes perdues. Oui, c'est peut-être un peu macabre mon affaire, mais de toute façon sa me représente ! Quoi dire de plus sur moi...


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-Hey toi!

(Je
me retournai la tête, assis au pied de mon lit)

-
Quoiiii? Qu'est-ce que tu veux sale minable?

-J
e voulais tout simplement, te parler!? O_o
(Avant de me levé, de par terre)

-Tu
sais! Je pourrais t'arranger portrait. Drette là! Dis-je d'une voix menaçante...
(Je le regardai attentivement, il était dans une sorte de transe paranoïaque ...Ceci est très intéressant ¬¬¬, Je me levai spontanément de par terre en le pognant de dos. Et, j'enfoai son côté de face sur la poigné de porte, à proximité de mon lit ^^)

-E
ILLE LÂAAAACHE MOÉ!!!!

-Quoiiii
? Qu'est ce que tu m'as dis ? Je crois que je n'ai pas très bien entendu?
LÂAAC
HHE MOÉ! MERDE!! LACHHEEE...
(
La pression de sa face sur la poigné étais très menaçante ... je crois que je pouvais même ressentir le mal qu'il avait)

-Oh pauvre toi, Tu sais! Je crois que je vais me mettre à pleurer...AHHAHAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAH!!!!!!!!!

Tu crois vraiment que je vais te lâcher-là?

-
Ouiiiii ... (Il était au bord des larmes)

-Attends, laisse-moi penser deux minutes...
Je p
ense que... NON, JE NE TE LÂCHERAIS PAS 'AHAHAHHAHHAHAHAH!!!!
À sa
voir, j'étais vraiment mort de rire, à l'entendre pleurnicher comme un petit trouillard. =D

~
~Je suis en plein moment de plaisir~~

Quan
d, l'un des gardes qui rôdaient dans le coin, entendit du bruit en l'entoure de ma cellule, où j'étais enfermé!
J
'entendais ses clefs s'approché de plus en plus vite...

-A
AAAHHHH!!!! cria l'imbécile

-TAYEULE!
(-
-Je lui chuchotai à l'oreille, tayeule, sinon, je te jute que toi je vais te découper en rondelles, si tu commences à crier, C'est clair!--)
P
uis-là, L'incohérent s'a boucla, toujours coller à la poig

Le
garde arriva

-E
st-ce que tout va bien là-dedans?

-Ne vous inquiétez pas tout va bien ici! Vous pouvez continuer à circulez, c'étais juste mon compagnon de cellule, qui étais un peu dans les vapes.
Excus
ez-le? Il ne dérangera plus!

-D'
accord ?! dit le garde

C'est en fin qui reprit sa ronde... Il faisait une de ces chaleurs à l'intérieur x_X
Je
ramassai l'infâme, puis je le cognai sur l'autre extrémité du mur à côté de mon lit, maintenant! Un peu moins de bruit.

-
Alors tu ne trouves pas que c'est mieux et calme-là ! Dis-je d'un air de vengeur.

Hmmm
m ! Il était dans un fâcheux état ... Ahahahhahah!!
Moi, comme d'habitude j'étais dans une de ces grandes formes toujours à massacré de pauvres innocents.

# Posté le dimanche 03 août 2008 02:36

Modifié le samedi 18 octobre 2008 22:12