Vu que je ne tarderai pas à entrer dans l'asile. Je me remémorais les bons souvenirs de Gotham. La fois où j'ai agressé sexuellement et poignardé cette jeune dame dans le bâtiment. Elle paraissait si bien à l'intérieur d'elle. Son état d'âme fut troublé en me voyant. Je crois qu'elle a failli échapper à mes griffes. Quoi ? Elle marchait sur le trottoir avec ses sacs du supermarché. Elle n'a pas voulu collaborée avec moi. Je l'ai regardai droit dans les yeux, puis je lui ai dis d'un ton menaçant.
- Si tu ne me donnes pas ton argent et ta montre ? Je vais faire des rondelles de viande bien fraîche avec vous ou je verrai en temps et lieu, ce que je prêterai à votre chair.
-Vous êtes qu'un fou ! Lâchez-moi !
-Quoi ! Tu m'as dis FOU ! Arrgg... Je ne veux plus t'entendre dire ce mot ! Tu m'as bien compris !
[Elle me fit un oui approbateur de la tête. Dans son regard, elle s'avait que sa vie allait se terminer là. J'ai sortie mon poignard de mon veston dans un mouvement de grâce et je l'ai menacé d'avancé dans le bâtiment corrompu qui étaient derrière elle. La lame de me mon couteau était bien effilé. La gorge de la victime tressaillait peu à peu à cause de ma lame, les sacs d'épicerie tombèrent devant la porte de ce bâtiment infesté. Elle cherchait une solution pour m'échapper mais c'est moi le maître de cette situation. De peine, elle avait du mal à avaler. Elle me supplia de ne lui faire aucun mal. Elle croyait s'en tirer gratuitement comme si cela pouvait être si simple de m'échapper. Dans mes pensées qui déferlèrent, ce n'était que pour ma satisfaction, mon envie et la mort. Elle recula peu à peu sous la menace de mon poignard. Elle flancha de mourir ici puis se mise à fondre en larme.]
(Je détestais mes victimes quand ils fondaient en larmes ou toute faiblesse qui me faisait enrager.)
- Ferme ta gueule !
À vrai dire, toute cette mélodie de chaos m'envoûta complètement. C'était le délire absolu. Je lui mis ma main sur sa bouche en l'embrassant dans le cou. Elle recula en suivant mes pas, puis nous arrivâmes sur le mur. Je fus à présent près de son corps et je sentais que je faisais qu'un avec elle. Elle ne pensa sûrement pas à la même chose que moi. Je continuai le martyre de la touché partout. Ma pulsion de l'agressé était plus forte que jamais.
Je lui dis à l'oreille, dans toute mon excitation.
- Arrête de bouger ! Pour que je puisse me satisfaire à ma guise !
[Elle n'essaya pas de m'écouter. Ses yeux brun apeuré me charmaient de bien, mon couteau descendait très rapidement vers son corps. Je l'avais saisit de mes mains puissante par le côté de son ventre en essayant de l'allongé sur le dos pour que je puisse me réjouir un peu. Ma victime était à présent sous mon emprise. La peur et la crainte faisaient en sorte, qu'elle en était paralysée. C'est pourquoi que je saisis mon couteau et lui fit quelques lignes sur sa peau. En lui rentrant avec force.]
-Hmmm... le sang coule sur cette peau !
-Ahhh ! Sa... me fait mal. Arrêtée sa !
[Mais je voyais bien quel aimait ce que je lui faisais, même si elle me criait des sottises. C'est ma tendance sadique et maniaque qui fait tout cela.]
-Tu sais quoi ? J'adore faire souffrir les gens dans ton espèces. Lui dis-je en soupirant près de son oreille.
J'en avais assez de cette petite humaine. Je la relâchai quelque instant pour y mettre un terme. Toute surprise de mon acte, elle couru à pleine vitesse pour s'enfuir. Mais la pauvre dame était si misérable. Son corps était rendu de la pourriture. On voyait bien qu'il s'était passé quelque chose. Je la poursuivis par derrière. Courant toujours avec mon poignard en main. J'arrêtai sec dans le chemin. Je lui criai au chemin.
-Dis tes adieux !
O_O
[ Je termina par lancer mon couteau et sa lui arriva directement dans le milieu du dos. Le coup a été fatal et elle tomba par terre. J'arrivai en marchant à ses côtés et je l'embrassai sur le front comme signe d'adieux ^_^ Je repris mes biens sur elle.]
---------------------------------------------------------------------------
L'Asile d'Arkham était un grand bâtiment assez ténébreux dans le sens que les gens n'étaient pas toujours sympathiques avec les autres, qu'y entrèrent. Je ne visais certainement pas moi, qui étais dur sûr moi-même. Les malades me craignaient avec une peur qui était inoubliable et ils ne s'approchaient même pas de moi. Quand je les regardais étrangement à leurs venus. Il arrivait vers moi... Puis, c'était le chaos qui s'installait.
[Et là, le moment de recul... (>_<) ]
Ce n'était pas de me voir avec eux qui me déplaisait c'était juste le fait de bien pouvoir les massacrer en toute liberté ^.^ Si je pouvais dire sa comme cela *En toute Liberté*. J''avais une grande manipulation avec les armes blanches, car ils étaient mon âme et au travers de cette couleur argentée je pouvais y voir se sang coulé en douceur d'une lenteur si abjecte.Le soir à Arkham, les cris étaient parfois mortelle en entendent ... Quand, ils dormaient ou s'assoupissaient, ils lâchaient des cris de mort, c'était tellement effroyable à entendre. Mais on s'habituait vite faite à ces cris. Même que, sa devenait vite une chanson pour s'endormir. Mes colocataires de cellules à savoir que mes compagnons de cellule agonisaient dans le coin du mur ... (J'étais mort de rire)
J'avais massacré une coupe de mes victimes dans ma cellule, parce qu'il me dérangeait trop. Je les avais achevés, c'étais la seule solution qui pouvait être la bonne pour eux. Bref, c'étais ce que j'avais pensé pour leur bien ...
-soupir-
S'il fallait que j'aille un objet qui pouvait ressembler à un couteau. Ils pouvaient bien faire leur prière, s'ils pouvaient croire en un être supérieur ! Du moins j'espérais qu'il y en avait pour eux, parce que j'étais sans merci envers eux. Comme je l'avais déjà expliqué dans le début auparavant.
.

